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07/09/2009

Disparition de Jean François Delas : Une nouvelle vidéo... en attendant...

Jean François a disparu le 1er avril 2002, à Thonon les Bains (Haute Savoie). 

Les dernières personnes a l'avoir vu sont les membres du personnel de l'hôpital où il se trouvait.

Pourquoi était-il dans cet hôpital ?

Trois jours avant sa disparition, Jean François a eu des hallucinations, il tenait des propos incohérents.

Sa maman, Claudie, a pris peur et a appelé le Smur.

Les infirmiers et le médecin, une fois sur place, ont décidé d'orienter Jeff vers une unité psychiatrique.

Que s'est-il passé ensuite ?

Le médecin en charge du dossier a expliqué à Claudie que, l'état de Jean François était peut-être dû à une absorption de drogue (haschich).

On a demandé à Claudie de n'apporter que des affaires de toilette et des sous vétements de rechange.

Jean François devait être isolé de son environnement habituel, donc les appels et les visites étaient interdits pour une durée indéterminée.

Et le 1er avril, que s'est-il produit ?

Claudie a reçu un appel de l'hôpital, vers 21h30, on lui demandait si Jeff était chez elle.

Personne ne l'avait revu depuis 19h dans l'unité.

A partir de là, que se passe t-il ?

Claudie signale sa disparition à la Police et dans la presse locale.

Elle contacte les amis de Jeff, la famille mais, personne ne semble l'avoir vu.

Et du côté de la Police ?

Le commissariat "égare" le dossier, Claudie refait toutes les démarches.

Aucun survol de la région, aucune battue dans la forêt avoisinante, aucune audition du personnel de l'hôpital, ni des proches, n'est effectuée.

Malgré l'insistance de Claudie, rien n'est entrepris pour tenter de retrouver Jean François.

Pourtant sa disparition est inquiétante ?

Oui, dans la mesure où Jeff a disparu en pyjama, sans ses papiers, sans argent, sans téléphone, sans rien sur lui et que, personne ne l'a aperçu ou n'a été en contact avec lui.

Et aujourd'hui ?

Sept années se sont écoulées sans que personne n'ait revu Jeff.

Administrativement, il n'existe plus : aucune demande de renouvellement de papiers n'a été faite, aucun mouvement sur ses comptes bancaires n'a été enregistré, il n'a jamais perçu les Assedics, n'a jamais travaillé, n'a jamais bénéficié d'une quelconque aide de l'Etat, ni de la sécurité sociale.

Et l'enquête ?

Le dossier est vide.

L'enquête a été fermée très rapidement et rouverte en octobre 2008, suite à une piste aux Etats-Unis.

Cette piste a été rapidement abandonnée.

Les appels à témoin n'ont rien donné ?

Non, personne ne s'est jamais manifesté, ni après le passage à l'émission de Jean Luc Delarue (France 2), ni après Enquêtes Criminelles (sur W9).

Les articles dans la presse sont restés sans effet.

Jean François semble s'être volatilisé.

Et maintenant ?

Victor Gioia, avocat au barreau de Marseille, a pris en main le dossier de Jeff...

30/06/2009

Disparition de Jean François Delas : Une seule solution, porter plainte ?

Jean François a disparu le 1er avril 2002, à Thonon les Bains (Haute Savoie).

Les dernières personnes a l'avoir vu sont les membres du personnel de l'hôpital où il se trouvait.

Pourquoi était-il dans cet hôpital ?

Trois jours avant sa disparition, Jean François a eu des hallucinations, il tenait des propos incohérents.

Sa maman, Claudie, a pris peur et a appelé le Smur.

Les infirmiers et le médecin, une fois sur place, ont décidé d'orienter Jeff vers une unité psychiatrique.

Que s'est-il passé ensuite ?

Le médecin en charge du dossier a expliqué à Claudie que, l'état de Jean François était peut-être dû à une absorption de drogue (haschich).

On a demandé à Claudie de n'apporter que des affaires de toilette et des sous vétements de rechange.

Jean François devait être isolé de son environnement habituel, donc les appels et les visites étaient interdits pour une durée indéterminée.

Et le 1er avril, que s'est-il produit ?

Claudie a reçu un appel de l'hôpital, vers 21h30, on lui demandait si Jeff était chez elle.

Personne ne l'avait revu depuis 19h dans l'unité.

A partir de là, que se passe t-il ?

Claudie signale sa disparition à la Police et dans la presse locale.

Elle contacte les amis de Jeff, la famille mais, personne ne semble l'avoir vu.

Et du côté de la Police ?

Le commissariat "égare" le dossier, Claudie refait toutes les démarches.

Aucun survol de la région, aucune battue dans la forêt avoisinante, aucune audition du personnel de l'hôpital, ni des proches, n'est effectuée.

Malgré l'insistance de Claudie, rien n'est entrepris pour tenter de retrouver Jean François.

Pourtant sa disparition est inquiétante ?

Oui, dans la mesure où Jeff a disparu en pyjama, sans ses papiers, sans argent, sans téléphone, sans rien sur lui et que, personne ne l'a aperçu ou n'a été en contact avec lui.

Et aujourd'hui ?

Sept années se sont écoulées sans que personne n'est revu Jeff.

Administrativement, il n'existe plus : aucune demande de renouvellement de papiers n'a été faite, aucun mouvement sur ses comptes bancaires n'a été enregistré, il n'a jamais perçu les Assedics, n'a jamais travaillé, n'a jamais bénéficié d'une quelconque aide de l'Etat, ni de la sécurité sociale.

Et l'enquête ?

Le dossier est vide.

L'enquête a été fermée très rapidement et rouverte en octobre 2008, suite à une piste aux Etats-Unis.

Cette piste a été rapidement abandonnée.

Les appels à témoin n'ont rien donné ?

Non, personne ne s'est jamais manifesté, ni après le passage à l'émission de Jean Luc Delarue (France 2), ni après Enquêtes Criminelles (sur W9).

Les articles dans la presse sont restés sans effet.

Jean François semble s'être volatilisé.

Et le message mystérieux laissé sur le Post ?

Laissé en octobre 2008, ce message (lire ICI) a été transmis immédiatement au Procureur de Thonon les Bains.

A ce jour, le Procureur a juste communiqué, par écrit à Claudie, que la personne avait été localisée à Mulhouse.

Mais depuis aucune nouvelle.

Etait-ce un petit plaisantin ou quelqu'un qui sait quelque chose sur Jeff ?

Qu'a donné l'audition de cette personne ?

Y en a t'il eu une d'ailleurs ?

Le Procureur n'est jamais joignable : il est en vacances, absent, en déplacement ou en rendez-vous.

En sept ans, il n'a jamais été possible d'obtenir un rendez-vous avec lui, Claudie n'a pu s'entretenir qu'une seule fois téléphoniquement avec cet homme.

On ne sait même pas si Jeff est bien inscrit dans le fichier des personnes disparues !

La moindre démarche relève du parcours du combattant.

C'est à dire ?

Rien que pour faire une RIF (recherche dans l'intérêt des familles), le commissariat a renvoyé Claudie vers la gendarmerie, qui l'a renvoyé au commissariat.

Personne ne voulait la faire, ils se renvoyaient la balle.

Ensuite, devant l'insistance de Claudie, on a enfin accepté de lui faire remplir un papier mais, ce n'était pas le bon !

Claudie, heureusement, avait la référence du document (Cerfa n°12815*01) et leur a signalé mais, soit disant que le commissariat n'avait plus le bon formulaire.

Face à l'entêtement de Claudie, finalement 15 mn après, le bon formulaire était retrouvé...

Tout cela est relativement éprouvant, Claudie a 66 ans, elle est épuisée de se battre pour la moindre petite formalité.

Parfois elle en vient à se demander si on attend pas qu'elle lâche l'affaire.

Un sentiment général sur cette affaire ?

Celui d'un abandon total.

L'impression que c'est le monde a l'envers, que c'est aux proches de trouver des éléments nouveaux et que quand, par bonheur, quelque chose est trouvé, rien n'est relié ou vérifié.

Il y a aussi l'incompréhension face à la manière dont sont traitées les autres disparitions et les démarches qui sont entreprises pour elles.

Comment cela ?

Et bien, les disparitions sont relayées par la presse, des auditions sont faites, des recherches dans les bois ou les plans d'eau, on épluche les comptes en banques, les téléphones portables etc etc...

Quand on voit tout ce qui peut être entrepris dans des affaires similaires, on se dit "waouhhhh c'est bien tout ce que la Police fait pour retrouver un tel ou une telle" mais, on se dit aussi "pourquoi Jeff n'a pas eu le droit à cela ?".


On a l'impression qu'il y a deux poids deux mesures.

Dans le cas de Jean François, strictement rien n'a été fait.

Il y avait matière ?

Oui bien sûr, par exemple, trois jours avant d'être hospitalisé, Jean François a prêté 700€ à un copain qui habitait à quelques mètres de l'unité psychiatrique.

Claudie l'a découvert sur son relevé bancaire, fin avril 2002, cette piste, pourtant signalée, n'a pas été explorée.

Et tant d'autres choses...

Comme ?

L'hôpital, il est aberrant que personne n'est rien vu, qu'aucune caméra ne soit placée aux entrées/sorties.

On nous dit qu'un hôpital psychiatrique n'est pas une prison mais, on a pourtant interdit aux proches les visites et les appels.

Quand on oriente quelqu'un vers une unité psychiatrique c'est qu'on estime qu'il est un danger pour lui-même ou pour les autres non ?

Claudie n'a jamais pu récupérer ni les affaires de Jeff, ni l'argent laissé à l'hôpital pour ses dépenses personnelles(cigarettes, journaux etc...) : tout à soit disant été égaré !

Alors que va t-il se passer maintenant ?

Une plainte va être déposée dans la semaine contre l'hôpital.

Pourquoi maintenant ?

Parce qu'il y a trop de zones d'ombres, trop peu de choses qui sont entreprises et, parce qu'il faut faire quelque chose.

Jusque là, on a toujours dit à Claudie qu'on ne pouvait pas se retourner contre l'hôpital car Jeff n'avait pas été placé dans cette unité par la justice.

Il semble que cela soit faux.

Mais surtout parce que depuis 7 ans, une maman attend de connaître la vérité sur la disparition de son fils.

07/04/2009

Disparition de Jean François Delas : 7 ans déjà...

12/03/2009

Disparition de Jean François-Delas: le mystérieux message

Petit rappel des faits :

Mon ami Jean-François Delas a disparu le 1er avril 2002 à Thonon les Bains.

Depuis, je me bats au côté de sa maman, Claudie, pour savoir ce qui a pu arriver à Jeff.

Départ volontaire ou... pas, j'écris sur Le Post, dès que possible, afin que Jean-François ne soit pas oublié.

GetAttachment1.jpg

Voilà un article que j'aurais voulu écrire en octobre 2008, mais la justice en France est lente pour ce qui l'arrange...

C'est fou comme j'ai du mal à garder mes maigres infos lorsque j'arrive à en obtenir...

Un milliard de fois, j'ai voulu vous le dire, à vous qui me suivez et m'encouragez, mais la prudence voulait que je me taise.

Aujourd'hui, je vous en parle, même si le mystère n'est pas encore totalement élucidé.

Le 3 octobre, suite à l'annonce officielle de la réouverture de l'enquête sur la disparition de Jean-François, j'écris un article ici même ( ICI ) pour vous annoncer ce que j'estime, personnellement, être une bonne nouvelle.

Mais le 6 octobre, lorsque je me réveille, je trouve un commentaire d'un posteur qui n'est pas inscrit sur Le Post.

Et son message me scotche littéralement...

Je compose immédiatement le numéro du Procureur de Thonon-les-Bains, je dis à sa secrétaire que j'ai peut-être un élément déterminant dans l'enquête concernant Jean-François...

Ohhhh miracle, en 10 secondes, je peux, pour la 1ère fois en 7 ans, m'entretenir avec lui.

Je lui fais part de ce message anonyme, il me rassure:  il me suffit de lui envoyer un courrier relatant les faits ainsi que le message et, 24h après la réception de ma lettre, il m'apporterait une réponse.

Bien-sûr, j'envoie ce qu'il me demande dans l'heure qui suit...

De 24h, on fait un bond en janvier 2009...

Oui oui, vous savez bien compter, les 24h se sont transformées en presque 3 mois longs pour que le Procureur intervienne et prenne en compte mon info...

Je suis sûre qu'à ce stade de mon article, vous n'attendez qu'une seule chose non ?

Le message de mon posteur anonyme...

avis de recherche 1.jpg

Et bien le voici:

Et si Jeff faisait parti d’une bande de copains vous savez ces mecs qui si l’un d’entre eux est dans la merde, toute la bande se serre les coudes.
Et si cette bande de mecs a pour honneur de ne pas trahir l’un d’entre eux en l'aidant.
Voilà ce que cela pourrait donner :
L’un d’entre eux circule sur la route de la Corniche à Thonon et reconnaît Jeff en chandail, pantalon de pyjama en train de faire du stop.
Ne l’ayant pas vu depuis longtemps, il est paralysé au volant à la vue de Jeff dans cet état.[Physique et moral]
Il le prend en charge, prévient la bande et tout s’enchaîne pour aider un copain, jusqu'à son départ vers un ailleurs où personne ne le rappellera à l’ordre comme un gamin de 10 ans, lui donnera des conseils pour réussir dans son métier en métropole, le consoler d’échecs dont il n’est pas responsable.
Et si on avait réussi à récupérer ses papiers valables ailleurs pour lui permettre de retourner là où il se sentait bien dans sa peau ?
Suite à certains nouveaux éléments, le procureur a réouvert le dossier sur sa disparition.
Laissons la justice suivre son cours, on en reparlera dans 6 mois à un an si cela se passe bien.
Et si vous aviez des nouvelles on devrait vous dire que Jeff se porte bien et n’est pas marginal.
Mais ce ne sont que des suppositions.
Et si c’était vrai ?

Bon, analysons cela ensemble...

1) Mon posteur anonyme parle de la route de la Corniche à Thonon-les-Bains.

Pourquoi cette précision ?

La route de la Corniche existe en effet...

2) Mon posteur anonyme parle de chandail et d'un pantalon de pyjama.

Moi, quand je parle de la tenue dans laquelle Jeff a disparu, je dis "en pyjama", je globalise.

Mais en réalité, il a disparu effectivement en pull et pantalon de pyjama.

Mais Claudie ne dit pas "pull" elle, elle dit "chandail"...

Vous utilisez encore le mot "chandail" vous ?

3) Ensuite, mon posteur anonyme, précise "ne l'ayant pas vu depuis longtemps", pourquoi depuis longtemps ?

Jeff n'était hospitalisé QUE depuis 3 jours...

4) Mon posteur anonyme dit "jusqu'à son départ vers un ailleurs où personne ne le rappellera à l’ordre comme un gamin de 10 ans, lui donnera des conseils pour réussir dans son métier en métropole, le consoler d’échecs dont il n’est pas responsable."

Alors là, on part dans des choses qui n'ont jamais été écrites dans mes articles :

Avant sa disparition, Jeff, il fallait le motiver pour qu'il sorte de son lit. Claudie était obligée de lui rappeler qu'à Thonon-les-Bains, il ne trouverait jamais de travail dans son domaine (Jeff avait fait ses études dans le maquillage et les effets spéciaux du cinéma).

Jeff venait aussi de rompre avec sa petite amie, Claudie appréciait beaucoup cette personne, et avait fait un peu la morale à son fils à ce sujet, lui expliquant que si cette relation était terminée, il en était en grande partie responsable.

4) Et pour finir, mon posteur anonyme semble vouloir nous rassurer en nous disant que Jeff n'est pas marginal...

Voilà le message qui me trouble...

Donc, la requisition de l'adresse ip du posteur devait prendre 24h selon le Procureur mais, finalement la police n'a demandé les informations au Post qu'en janvier.

Et depuis ?

On en sait rien, toujours aucune nouvelle du Procureur.

La seule chose que l'on sait, c'est que la personne qui a écrit cela est de Mulhouse.

Alors complice dans la disparition de Jean-François ou petit plaisantin qui joue avec nos nerfs ?

Dans le cas où cette personne serait complice, est-ce un message pour nous dire "il est vivant arrêtez tout" ?

Est-ce quelqu'un qui a aidé Jeff a partir et qui a été touché par notre détresse ?

Ou est-ce quelqu'un qui utilise les infos glanées à droite à gauche pour nous faire espèrer ?

Est-ce quelqu'un qui veut nous faire douter ?

Les amis de Jeff, qui disent ne jamais l'avoir revu, nous ont-ils caché la vérité ?

Est-ce un personne malsaine qui veut créer une réaction ?

Ai-je raison de m'accrocher à ce message, d'y accorder autant d'importance même s'il sous entend que Jeff a fait le choix de partir ?

Le mystère reste entier.

La Police est censée auditionner cette personne et nous permettre d'en savoir plus, mais 5 mois après, nous n'en savons toujours rien...

Nous attendons... comme d'habitude...

06/02/2009

Disparition de Jean-François Delas: "Toute une histoire" du 02/02/09

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Bon... Bon... Bon...

Ce n'est pas que j'en sois très fière mais, chose promise, chose dûe...

Full a eu la gentillesse de faire, pour les posteurs qui auraient raté l'émission ("Toute une histoire", France 2 ndlr), un résumé de celle-ci.

Avant que les yeux de certains ne se posent sur ces images et que les commentaires les plus ignobles se succèdent dans les réactions, je tiens à préciser quelques petites choses.

Plusieurs personnes, mardi, ont cru judicieux de salir plusieurs articles concernant Jean-François et sa disparition.

Alors, une fois de plus, que les choses soient claires :

- Claudie et moi-même n'harcelons pas Jeff: si c'est son choix de couper les ponts avec tous ceux qu'il a cotoyé pendant 25 ans, nous le respecterons.

- Le but de tout cela est juste d'avoir la certitude que Jean-François est en vie.

- Si votre ami ou votre fils avait disparu dans des circonstances aussi mystérieuses, sans que personne ne l'ai jamais croisé (en pyjama) errant dans une ville, cesseriez-vous de chercher à savoir la vérité?

- En tant que parent, chasseriez-vous votre enfant de votre esprit sous prétexte que c'est peut-être son choix?

- Attendriez-vous que les années passent sans chercher à savoir?

- Il y a peu de temps, l'actualité a relaté l'histoire d'un amnésique, cherchant depuis des années qui il était, qui pouvait être sa famille. Ça n'arrive qu'aux autres, à votre avis?

- N'auriez-vous pas besoin d'avoir la certitude que votre enfant (ou ami) a disparu volontairement?

- A ceux qui nous ont conseillé de faire notre deuil car ils estiment que Jean-François est soit mort, soit insensible à notre douleur : croyez-vous que l'on puisse faire le deuil de quelque chose que l'on ignore?

- Oui, l'hôpital a supputé, à la vue des symptômes du fils de Claudie, que son état était peut-être dû à l'absorption d'une substance illicite, mais aucune personne dans son entourage proche (amis, petite amie ou famille) ne l'a jamais vu se droguer, donc merci d'éviter de le qualifier de "toxico".

- Certes, nous avons eu un témoignage d'un de ses copains nous rapportant qu'il l'avait croisé en 2003, mais cette personne a dû beaucoup réfléchir avant de se prononcer sur cette date.

- Quant à ceux qui m'ont écrit que je m'étais "ridiculisée sur la place publique", que j'étais "pathétique", "lourde", ou qui se sont sentis obliger de s'attaquer à mon physique : ne vous inquiétez pas, j'assume! (ça me fait penser qu'il manque un smiley qui ... non rien... )

GetAttachment1.jpgBref...

En tous cas, merci à tous les posteurs, inscrits comme anonymes, qui ont compris notre démarche et qui ont eu la gentillesse de nous soutenir.

Pour ceux qui m'ont posé la question, les obséques de "Mémé Jeannette" sont effectivement aujourd'hui à 14h.





Merci à Full pour la vidéo

Disparition de Jean-François Delas : Le tournage de "Toute une histoire"

Le 25/01/2009

Les news continuent...

Donc hier, Claudie et moi étions conviées à l'enregistrement de "Toute une histoire", le thème était "Prêt(e) à tout par Amitié" (une manière détournée pour nous de parler de Jean-François qui a disparu depuis bientôt 7 ans En pleurs).

Le départ de la gare de Genève s'est donc fait à 9h17, à 12h44 nous posions les pieds à Paris où un taxi nous attendait : direction France 2.

Là, nous avons été prises en charge par une très prévenante hôtesse qui nous a dirigé vers un petit salon où, des boissons variées et des petits fours étaient à la disposition des "intervenants" (terme pompeux désignant bien sûr les gens qui parlent au cours de l'émission).

Pas faim, pas soif, pas envie de m'asseoir... Criant

Une demoiselle chargée des tenues m'explique que je ne peux pas passer à l'écran habillée de la sorte...

Quoi, elles sont pas classes mes fringues? Embarassé

Non, ce n'est pas le problème, pas de motif à la télévision...

Zut...

J'avais bien pensé aux petits carreaux, aux rayures mais je n'avais pas imaginé que ça excluait "tous" les motifs... Surpris

Une chance, je revenais d'une semaine de vacances chez Claudie, et ma valise contenait pas mal de vêtements noirs (j'adoreeeee le noir...).

Trois enregistrements étaient prévus à l'après-midi :

- Le paranormal ( où vont s'exprimer des magnétisseurs, des voyants et des clients),

- L'amitié (la nôtre...),

- Les catastrophes naturelles.

Direction maquillage et coiffure, c'est plutôt vite fait, je n'ai pas vraiment envie qu'on me barbouille de peinture..

Coup de bol, "ma" maquilleuse est chou comme tout et... compréhensive, on me rajoutera donc juste un peu de poudre et un trait de crayon sur les sourcils...

Pour les cheveux, ça se complique un peu... Oui, je sais, je frise...

Il parait qu'il faut lisser tout ça, ah... Ok... Lissez alors... Embarassé

Pendant ce temps, je jette un coup d'oeil sur l'enregistrement en cours, une femme est en train d'enlever le mal de tête de Jean Luc Delarue... avec ses mains.

La séance de maquillage/coiffure terminée, le journaliste avec qui j'ai été en contact depuis 2 semaines vient me voir.


Tout est écrit d'avance, mes réponses comprises. Surpris

Oui, il m'explique que tout est minutieusement préparé d'après nos entretiens téléphoniques, on fait donc le point sur ce que je dois dire comme si je répétais un scénario.

Il m'explique qui sera là :

- Une dame qui a accompagné sa meilleure amie jusqu'en Suisse où elle décidé de mettre un terme à sa vie de manière décente...

- Un jeune homme, Suisse également, qui a accepté de passer un clandestin en France et qui a terminé en garde à vue,

- Une dame qui a donné un rein à son amie (une Suisse aussi),

- Et pour terminer, une jeune femme qui est appelée "contradictrice" qui a eu une mauvaise expérience de l'amitié, sa meilleure amie lui a piqué son mec (Rhôôô pas bien Criant)

Je m'éclipse dès que possible sur le toit pour fumer, j'y croise des gens que j'ai déjà vu sur mon lieu de travail et qui, naturellement, ne me reconnaisse pas et... ne me regarde même pas...

L'émission sur le paranormal se termine, direction le plateau, c'est notre tour...

Une personne change les gens de place dans les petites tribunes, ils servent pour 2 émissions.

On m'équipe d'un micro, je vais m'asseoir sur un siège blanc, et Claudie est placée dans le public, mais de manière à être vue lorsque je le suis.

C'est un peu la panique, une intervenante manque à l'appel : son avion est resté coincé à Genève par la neige, c'est la dame qui a donné son rein...

Ca chamboule tout, le scénario est bouleversé, Jean-Luc Delarue va poser des questions qui ne sont pas prévues, je flippe un peu...

Jean-Luc Delarue arrive...

 

La suite demain, sinon l'article va être trop long et vous allez vous endormir... Clin d'oeil

 

Bisou

 
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